Camille,
Ancrée dans mon esprit, ton corps drapé dans ces poils de moutons ( pur produit moutonnier toy, élevé en plein air) dont la seule envie est de les enrouler délicieusement autour de mes doigts, tu me hantes.
Ravageant mes rêves, mes fantasmes, ton sourire freedentiser éclatant, illuminant les ombres qui se pressent à mon chevet, tu me hantes.
Camille,
Ton prénom me fait penser à une fleur qui n'existe pas (car on ne pourrait te comparer à une seule espèce).J'ai envie de te tenir entre mes mains, tendrement, de te caresser avec la plus grande douceur par peur de t'abimer, d'humer ton doux parfum embaumant mon être, de te faire pousser sous les gouttes de mon arrosoir, te mettant de l'opéra pour te cultiver, à tes soins de l'aube du jour jusqu'à la fin du jour.
Camille,
Je ne me lasserai de sursurer ton prénom, de le murmurer au creux de ton oreille éternellement, imperpétuablement, même au-delà de la vie. Il se convertira dans le bruissement d'un feuillage sur qui le vent souffle amoureusement, dans la plainte d'une vague se fracassant sur un rocher, dans les clapotis de la pluie sur une fenêtre...
Camille,
Mes mots ne sont que tes esclaves, ils n'obéissent qu'à une loi, celle de l'amour, dont tu es la reine, l'impératrice, la déesse.
ô Camille se dresse devant toi l'autel de ma vie, vois mon corps prêt à te servir, mon esprit prêt à t'obéir
je te love